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Les sirops naturels : pour le plaisir… et la santé

[vc_row][vc_column css= ».vc_custom_1450800748883{margin-top: 0px !important;margin-bottom: 0px !important;} »][vc_custom_heading text= »Elles sont apaisantes, dépuratives ou diurétiques. Ils sont gourmands et rafraîchissants. Cueillies dans leur milieu naturel ou cultivés en agrobiologie, les plantes médicinales et les fruits de saison font d’excellents sirops pour l’été. Rencontre avec des producteurs régionaux. » font_container= »tag:div|font_size:20|text_align:justify|line_height:2″ google_fonts= »font_family:Open%20Sans%3A300%2C300italic%2Cregular%2Citalic%2C600%2C600italic%2C700%2C700italic%2C800%2C800italic|font_style:600%20bold%20italic%3A600%3Aitalic » css= ».vc_custom_1450819885120{margin-top: 0px !important;margin-bottom: 0px !important;} »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La Ferme du Kalblin est installée dans le massif, à 700 mètres d’altitude, en plein pays welche. Et dans le milieu de la biodynamie et de l’agriculture biologique, la famille Wurtz fait un peu figure de pionnière. C’est effectivement en 1968 que Michelle et Georges Wurtz mettent leurs terres en agriculture biologique, y plantent un verger destiné d’abord à la distillation. Les sirops suivront. Aujourd’hui, ils proposent des sirops de fruits, de cassis, de cerise, de myrtille sauvage mais surtout de plantes. Véritables partenaires santé, celles-ci ont des vertus que l’ajout de sucre et une courte cuisson permettent de préserver. Tandis que le mélange « Kalblin » constitue une boisson du soir aux bienfaits apaisants, les « plantes de montagnes » promettent de belles vertus pectorales. « Le bouillon blanc est par ailleurs un très bon antitussif », explique Marie-Claude Wurtz.

Le bouleau, excellent en cure printanière

Dans le Val d’Argent, Nadine Robert de L’Herbier des Lutins propose pour sa part une quarantaine de sirops. L’un d’entre-eux a sa préférence : le bouleau blanc. « On peut le boire avec de l’eau ou du lait. C’est un très bon remède contre les rhumatismes et les problèmes de goutte, on peut aussi l’utiliser pour effectuer une cure printanière afin de nettoyer l’organisme. Le bouleau est également un bon diurétique, il nettoie les reins et il a une action contre les excès d’acide urique ». A Geiswiller, la famille Paulen exploite de longue date un verger bio de deux hectares, et Nicolas, qui a repris l’affaire en 1997, le confirme : sa meilleure vente reste le sureau. Excellent partenaire pour lutter contre les refroidissements et les états grippaux, le sureau « se mélange aussi très bien au vin blanc ou au crémant ». Car lorsque l’on parle sirops, l’heure de l’apéritif n’est, en Alsace, jamais bien loin.[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

A la myrtille, tonique.

Vente à la Ferme du Kalblin à Fréland ou au Cellier des Montagnes à Hachimette. A Strasbourg chez Hop’la Oberhausbergen.
Sirops de fruits : 7€ les 50cl, sirops de plantes : 5,60€ les 50cl.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Diurétique, le bouleau blanc.

En cure printanière ou automnale. L’Herbier des Lutins, disponible à l’Echoppe paysanne à Ribeauvillé, au marché paysan de Kaysersberg, au marché paysan de la villa Burrus à Sainte-Croix-aux-Mines.
5,50€ les 50cl.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Le sureau, contre la fièvre et l’état grippal.

Sirops Nicolas Paulen.
Sur les marchés et foires bios. A Illkirch à la boulangerie Gantzer ou chez Côté Nature, entre autres.
4€ les 25cl.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Sirop d’ortie, reconstituant.

Le Jardin des Hauts de Salm.
Accueil à l’exploitation sur rendez-vous. Possibilité de commander sur Internet. www.salm-confitures-bio.fr
4,50€ les 25cl.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_message message_box_style= »solid-icon » message_box_color= »green » icon_fontawesome= »fa fa-binoculars » css_animation= »bottom-to-top »]

Les tendances du marché du sirop

Additionné de quelques glaçons, d’eau plate ou de limonade, il n’a pas sa pareille pour rafraîchir en été. Pas étonnant, dès lors, qu’il s’en vende peu ou prou 180 millions de litres chaque année, et s’en consomme, une fois dilué, quelque 1500 millions de litres par an (chiffres syndicat français des sirops). Si les premiers consommateurs de ces boissons régressives, avec ou sans sucre désormais, sont les enfants, une tendance récemment observée sur ce marché est le développement des ventes de sirop sans alcool, goût rhum, tequila ou gin voire mojito ou pina colada… Mais loin de ces innovations, tirées par les grands du secteur, les producteurs régionaux et locaux restent positionnés sur les goûts traditionnels de fruits de saison ou de plantes aromatiques. Nombreux sont ceux qui ont choisi de produire bio.[/vc_message][/vc_column][/vc_row]

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