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BIOBERNAI 2016 EST MORT, VIVE BIOBERNAI 2017 !

Avec un peu plus 20.000 visiteurs sur trois jours, BiObernai a de nouveau bien rempli ses objectifs, malgré une météo pas toujours favorable. Il faut dire que l’offre était bien alléchante cette année aussi : outre pour la première fois un stand aux couleurs de MVA, il y avait là un joli pavillon zen et l’espace bien-être pour se faire du bien, des jeux-concours imaginatifs chez TER Alsace ou à l’hôtel La Clairière, la possibilité de se promener en véhicule « vert et vertueux » et même la possibilité de déguster la toute nouvelle BiObernai Bier ! Bref, tout a été fait par le président-fondateur Maurice Meyer avec sa valeureuse (et chaleureuse) équipe de permanents et de bénévoles pour que visiteurs et exposants se sentent à l’aise. 

MVA dans l’espace Éditeurs

MVA n’était pas en reste avec son stand bien placé dans l’espace Éditeurs, près du Café Klatsch. Les uns sont venus se procurer les numéros du magazine manquant à leur collection, les autres ont découvert notre guide Nature et Patrimoine avec ses 24 escapades en Alsace et dans les Vosges. Et pour bien lancer BiObernai 2016, notre rédacteur en chef Jean Fritsch a animé la passionnante rencontre-débat inaugurale consacrée aux « écomobilités », le thème de ce salon (voir ci-dessous). En attendant celle de 2017 qui sera vouée à « l’intelligence collective ». Alors rendez-vous en septembre l’an prochain !

« C’est dur de changer les mentalités »

La table ronde co-organisée et animée par MVA a réuni plusieurs experts des transports, tous d’accord sur un point : changer les mentalités et les comportements en matière de transport est compliqué. Parmi les innovations a été présenté en particulier le VéloVan, triporteur électrique d’une capacité de 500 kg de marchandises, que les visiteurs du salon pu tester. Dans une autre catégorie, le vélo à assistance électrique suscite beaucoup d’intérêt auprès du public. Quand aux projets structurants, on apprend que plusieurs villes de France (Toulouse, Grenoble, Brest, Créteil) s’intéressent de près au téléphérique urbain. Comme dans beaucoup de domaines, l’argent constitue le nerf de la guerre. Or, pour le financement de toutes ces innovations, « les pouvoirs publics ne jouent pas toujours le jeu ». Il reste du pain sur la planche !

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Sur la photo, de gauche à droite : Pierre Behaxeteguy, Ademe; Jean Baptiste Schmider, directeur général de Citiz (auto-partage) ; Christelle Pierre, TER Alsace ; Jean Fritsch, MVA ; Pierre-François Lelaurain, École de Management de Strasbourg ; Bernard Fischer, maire d’Obernai et premier vice-président du Conseil départemental du Bas-Rhin ; Jean Pascal Yvoz, co-fondateur de la société Wheel’e, spécialiste du déplacement alternatif propre.

Photo Pascal Bastien / Alsace Bio

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